Communication du Ministère de la Justice, Garde des Sceaux, Chargé des Droits Humains, relativeaux tensions nées dans les relations entre le Ministère public, les officiers de police judiciaire et les agents de la Sécurité Pénitentiaire de Mouila.
Sur invitation du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Chargé des Droits Humains, Augustin EMANE, le bureau du Syndicat National des Magistrats du Gabon (Synamag), conduit par le Vice-Président Wilfrid ADJONDO, a participé à la séance de travail tenue dans la salle de réunion du Ministère le lundi 18 mai 2026.
Cette rencontre avait pour but de délivrer une grille de lecture du Ministère sur les tensions nées courant mi-avril 2026, entre le Ministère public, les officiers de police judiciaire et les agents de la Sécurité pénitentiaire de Mouila, dans la province de la Ngounié.
Il était, avant tout, question pour le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux d’apporter une clarification de la situation regrettable qui a prévalue à Mouila.
Dans ce contexte, le Garde des Sceaux a précisé que les rapports d’enquêtes menés, sur ces instructions, par l’Inspection Générale des Services judiciaires du Ministère et l’Inspection Générale de la Sécurité Pénitentiaire sont attendus.
Par ailleurs, le Ministre de la Justice Garde des Sceaux a fait une analyse froide et sans complaisance des faits générateurs du climat délétère qui prévaut entre les membres du Ministère public, les officiers de police judiciaire et les agents de la Sécurité pénitentiaire.
Cette rencontre a permis de révéler que le communiqué du Synamag rendu public le 13 mai 2026 et dans lequel il est fait mention d’une lettre adressée au President de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature en vue, non seulement de solliciter son arbitrage pour un retour à la sérénité au sein des juridictions judiciaires de Mouila, mais également d’obtenir de celui-ci, certaines mesures, ne prenait pas en compte tous les éléments d’informations fournis par toutes les parties en conflit.
Enfin, le Ministre de la Justice se réserve par ailleurs la possibilité d’user de tous les moyens de droit pour sanctionner les dysfonctionnements enregistrés.
Fin