Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu en audiencele mercredi, 14 octobre 2026 le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux,Chargé des Droits Humains, Augustin Emane, le Commandant en Chef de la Sécurité pénitentiaire, le Général des Corps d’armée, Jean-Germain Effayong Onong, les représentants d’Invest Private Capital Group SRO, partenaire du projet.
A cette occasion, le partenaire du projet de construction du futur établissement pénitentiaire de la Plaine Ayémé a été présenté au Chef de l’État en plus de la restitution des données techniques devant aider à l’édification de la maison d’arrêt de Nkoltang par l’opérateur Swiss Invest .
L’œuvre architecture qui sera réalisée par M. Milos Kobza, Architecte à Karlinblok et partenaire de Swiss Invest répond à des caractéristiques techniques et des modalités de financement.
Un calendrier prévisionnel de réalisation de l’infrastructure prévoit 36 mois de travaux, soit trois (3) ans. Elle aura une capacité maximale de 1108 places. Ce modèle de détention ultramoderne aidera les autorités gabonaises à implémenter un modèle de prison à même de répondre de manière graduelle à la problématique de la surpopulation carcérale au Gabon.
Le complexe pénitentiaire comprendra des espaces de détention, des logements et une caserne destinée au personnel de la Sécurité pénitentiaire. Le but étant de disposer d’une infrastructure adaptée aux exigences de surveillance, de sécurité et de fonctionnement de l’administration carcérale.
Le Ministre Augustin Emane a présenté au Chef de l’État la durée prévisionnelle des travaux. Les partenaires ont fait état de leur disponibilité technique et financière pour la mise en œuvre du projet. Les prochaines étapes devront toutefois permettre de préciser les conditions effectives de financement, le calendrier de démarrage et les modalités d’exécution.
La nouvelle infrastructure doit également renforcer les capacités de surveillance et améliorer l’organisation de la détention. Mais la modernisation carcérale ne saurait se limiter aux équipements et aux dispositifs de sécurité. Elle suppose aussi une prise en charge adaptée des personnes détenues et des conditions favorables à leur réhabilitation et à leur réinsertion sociale.