Une première au Ministère de la Justice, Garde des Sceaux, Chargé des Droits Humains, sous le Professeur Augustin EMANE. Les personnels du département tous grades confondus ont été honorés à l’occasion de la célébration du 1er mai-fête du travail. Ce fut un moment de convivialité, de reconnaissance et de renforcement des liens professionnels et humains.
La manifestation commémorative tenue le vendredi 1er mai 2026 dans l’enceinte du Ministère de la Justice s’est faite sous l’animation de la fanfare de la sécurité Pénitentiaire, en présence des Magistrats, Greffiers et l’ensemble des personnels du département connus pour être la cheville ouvrière du Ministère.
A l’occasion de cette célébration dans l’enceinte de la chancellerie, le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Augustin EMANE, a tenu à rappeler l’importance de marquer à la fois un symbole fort et une volonté affirmée de rapprocher cette commémoration des acteurs qui font vivre le service public de la justice au quotidien.

Bien plus qu’une simple date inscrite dans le calendrier. Il est le témoignage d’un long combat pour la reconnaissance de la dignité du travailleur, de ses droits, et de ses aspirations légitimes à des conditions de travail justes et équitables, a-t-il rappelé non sans indiquer que cette célébration est un hommage rendu aux hommes et aux femmes qui, par leur engagement, leur rigueur et leur sens du devoir, contribuent au fonctionnement harmonieux du système judiciaire gabonais.
Le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Chargé des Droits Humains, est revenu, dans son adresse à l’ensemble des agents quel que soit leur rang et fonction, sur le rôle essentiel qu’ils jouent. Le travail quotidien des Magistrats, Greffiers, personnels administratifs agents de la sécurité pénitentiaire et agents techniques, garantit l’accès au droit, à la protection des libertés fondamentales et au respect des droits humains au Gabon.

Elle (célébration) traduit la reconnaissance envers les efforts discrets et déterminants des personnels. Elle aura été l’occasion pour la hiérarchie du Ministère de réaffirmer son engagement à améliorer les conditions de travail des personnels, à renforcer les capacités et à promouvoir un environnement professionnel fondé sur l’équité, la transparence et le respect mutuel.
Le respect des droits des travailleurs est un pilier fondamental des droits humains. C’est à ce titre qu’il a précisé que le Ministère continuera d’œuvrer pour la promotion et la protection des droits des agents, conformément aux engagements nationaux et internationaux du Gabon.

Au-delà du mot circonstanciel du Ministre de la Justice, le Secrétaire Général Adjoint de la Chancellerie, Arlette Mermoz Ntsame Zeng, est revenu(e) sur le contexte dans lequel s’est tenue, grâce au Professeur et spécialiste reconnu du droit du travail et du droit de la sécurité sociale, la journée de mémoire, de reconnaissance et de combat pacifique.
Une journée qui rappelle les luttes historiques menées par les travailleurs pour obtenir des conditions de travail plus humaines, la limitation du temps de travail, le droit à une sécurité sociale digne de ce nom. Cette célébration revêt une signification encore plus profonde dans le contexte de la Vème République au regard de ce qu’elle incarne l’engagement commun à bâtir un Gabon où le travail n’est plus synonyme de souffrance et de précarité, mais un véritable levier d’épanouissement national.

Madame le Secrétaire Général Adjoint a par ailleurs indiqué que la présence et l’engagement du Ministre, en plus d’honorer les personnels, témoignent de ce qu’il n’est pas seulement un gardien des lois, mais aussi un défenseur attentif des droits et de la dignité de l’ensemble des agents du département ministériel.
Elle a précisé que la tenue de cette première célébration du 1er Mai-Fête du travail au Ministère, est l’affirmation collective que la justice n’est pas seulement répressive ou civile. Elle est aussi, et doit être, sociale. Elle doit protéger les droits de ses agents, garantir l’équilibre des relations professionnelles et veiller à ce que la loi soit une véritable arme de dignité pour tous.
Les personnels ont joint l’utile à l’agréable autour d’un vin d’honneur offert par la hiérarchie.